Disneyland Paris poursuit ses engagements en faveur de l’environnement. Depuis plusieurs années, la destination déploie une stratégie structurée autour de cinq grands piliers : les émissions, l’eau, les matériaux et les déchets, la construction durable et la biodiversité. À travers un nouveau bilan, elle présente les résultats obtenus entre 2012 et 2025, ainsi que les actions engagées pour atteindre ses objectifs à l’horizon 2030.
La réduction des émissions de gaz à effet de serre constitue l’un des principaux axes de la stratégie environnementale de Disneyland Paris. Pour y parvenir, la destination s’appuie sur trois leviers : la sobriété énergétique, l’amélioration des installations existantes et le développement des énergies renouvelables.
Entre 2019 et 2025, les émissions liées aux opérations directes de la destination ont ainsi diminué de 16%.
Pour 2030, Disneyland Paris vise une réduction de 46,2% des émissions directes et de 27,5% des émissions indirectes, par rapport à 2019. L’objectif est également d’utiliser 100% d’énergie à faibles émissions de gaz à effet de serre.
Achevée fin 2023, la centrale en ombrières photovoltaïques du parking visiteurs constitue l’un des projets majeurs de cette démarche. Développée en co-investissement avec la société française Urbasolar, elle couvre une surface de 20 hectares et protège environ 11 200 places de stationnement, destinées aux voitures, camping-cars et bus.
Au-delà de la production d’énergie renouvelable, ces installations apportent un confort supplémentaire aux visiteurs en protégeant leurs véhicules du soleil, de la pluie et de la neige.
La centrale produit 36GWh d’électricité par an, soit l’équivalent de la consommation d’une ville de 17 400 habitants. Elle permet également d’éviter environ 890 tonnes d’émissions de CO₂ chaque année sur le territoire du Val d’Europe.
Le parking visiteurs dispose par ailleurs de plus de 500 points de recharge pour véhicules électriques.
Autre projet en faveur de l’efficacité énergétique : l’installation d’une thermofrigopompe. Cet équipement permet de produire simultanément du chauffage, de la climatisation et du refroidissement. Selon les données communiquées par Disneyland Paris, cette installation doit contribuer à réduire de 9% les émissions de gaz à effet de serre de la destination et de 20% sa consommation de gaz naturel.
La géothermie participe également à cette démarche depuis 2017. Elle couvre chaque année 18% des besoins en chauffage et en eau chaude sanitaire des deux Parcs Disney et du Disneyland Hotel.



La gestion de l’eau représente un deuxième pilier important. Disneyland Paris souhaite réduire de 10% les prélèvements d’eau d’ici 2030, par rapport à 2019, en combinant économies et optimisation des installations.
Entre 2012 et 2025, la destination indique avoir déjà réduit de 15% sa consommation d’eau potable.
Depuis 2013, Disneyland Paris dispose de sa propre station de traitement des eaux usées. La destination a ainsi été le premier parc à thème européen à s’équiper d’une telle installation. Située dans les coulisses, cette station collecte jusqu’à 3 500m³ d’eaux usées par jour provenant des deux parcs. Après traitement, l’eau est réutilisée pour le nettoyage des voiries et l’arrosage des espaces verts.
Ce dispositif permet d’économiser plus de 300 000m³ d’eau potable chaque année, soit l’équivalent de 120 piscines olympiques.
D’autres équipements contribuent à réduire les consommations. Le déploiement de systèmes de chasse d’eau plus économes dans les sanitaires des parcs a notamment permis d’économiser 210 000m³ d’eau potable entre 2023 et 2025.
La gestion des espaces végétalisés évolue également. Des sondes installées dans les parterres du Parc Disneyland et de Disney Adventure World permettent de mieux contrôler les besoins en irrigation et d’adapter l’arrosage.
Enfin, le plan d’eau de Disney Adventure Bay est rempli grâce à la récupération des eaux pluviales.

La réduction des déchets ne repose pas uniquement sur le recyclage. Disneyland Paris cherche également à limiter leur production, à favoriser le réemploi et à donner une seconde vie aux matériaux.
Dans les restaurants, la mise en place de vaisselle réemployable dans l’ensemble des établissements de restauration rapide contribue notamment à réduire les emballages à usage unique.
La destination valorise également différents types de déchets. La ferraille collectée est ainsi revendue pour être fondue et transformée en acier. Le papier, les huiles végétales et les déchets alimentaires font également l’objet de filières de valorisation.
Avec près de 20 000 Cast Members, la gestion des costumes représente un enjeu important pour la destination.
En 2024-2025, 31 tonnes de costumes, soit environ 43 000 pièces, ont été collectées et recyclées. Les tissus ont notamment été transformés en feutre isolant, prolongeant ainsi leur durée de vie.
L’économie circulaire passe aussi par la solidarité. Grâce à ses partenariats avec plusieurs associations, Disneyland Paris donne une seconde vie à des produits Disney, des denrées alimentaires, du mobilier et des accessoires.
En 2024-2025, la destination a ainsi fait don de 500 000 produits à des associations caritatives, parmi lesquelles le Secours populaire, la Croix-Rouge, les Restos du Cœur et la Banque alimentaire.
La lutte contre le gaspillage alimentaire constitue un autre axe de travail. Les équipes de restauration ont notamment développé des outils de sensibilisation dans les buffets, repensé certaines offres et optimisé la gestion des pertes en fin de service.
Ces initiatives portent leurs fruits : entre 2022 et 2025, le gaspillage alimentaire a diminué de 17% dans les buffets et les restaurants avec service à table ou au comptoir.




La transformation de Disneyland Paris s’accompagne de nombreux projets de construction et de rénovation. La destination cherche à limiter leur impact environnemental dès leur conception, mais aussi pendant leur exploitation. En 2024-2025, 100% des déchets de construction ont été valorisés.
Deux bâtiments récemment construits dans les coulisses ont également obtenu la certification BREEAM (Building Research Establishment Environmental Assessment Method). Celle-ci évalue la performance environnementale des bâtiments selon plusieurs critères, notamment l’efficacité énergétique, la gestion de l’eau, les émissions de gaz à effet de serre, la qualité de l’air intérieur et le traitement des déchets.
Les attractions peuvent elles aussi intégrer des dispositifs permettant de réduire leur consommation énergétique. C’est notamment le cas de Raiponce Tangled Spin, dont les véhicules disposent d’un système de récupération de l’énergie au freinage. Celui-ci permet de couvrir 7% de la consommation énergétique de l’attraction.

La biodiversité constitue un pilier spécifique de la stratégie environnementale de Disneyland Paris. Les équipes Environnement et Horticulture travaillent ensemble pour préserver les écosystèmes et favoriser la présence de la faune et de la flore locales.
Depuis une dizaine d’années, la destination développe des modes de gestion plus raisonnés des espaces verts. L’écopâturage, la gestion différenciée, les prairies fleuries et les vergers conservatoires font partie des initiatives mises en place.
Les chiffres communiqués par Disneyland Paris illustrent l’ampleur de ces aménagements :
La destination accorde également une attention particulière à la préservation des races animales et des variétés végétales françaises. Les friches sont notamment pâturées par des brebis solognotes, une race faisant l’objet d’un programme de sauvegarde génétique.
Le travail des équipes horticoles ne se limite pas aux espaces naturels. Disneyland Paris compte également un patrimoine végétal important, entretenu quotidiennement :
Un jardin potager a également été aménagé au Disney Hotel Cheyenne. Baptisé le Potager de Rémy, il s’étend sur 245m² de surface cultivée, au sein d’un espace de 470m². Il permet de produire différentes variétés de légumes, de fruits et d’herbes aromatiques destinés aux visiteurs séjournant à l’hôtel.
Pour sa réalisation, les équipes Horticulture et Environnement ont notamment travaillé avec un établissement et service d’accompagnement par le travail (ESAT) local.




Enfin, la stratégie environnementale de Disneyland Paris comporte un volet consacré à la sensibilisation. La destination souhaite associer ses visiteurs, ses équipes et les populations locales à cette démarche.
Tout au long de l’année, des campagnes d’information, des ateliers, des conférences, des visites et des formations sont proposés. Le Mois de la Terre, organisé chaque année en avril, constitue notamment un temps fort de ces actions.
Plus de 850 Cast Members ont déjà été sensibilisés à la Fresque du Climat, grâce notamment à une vingtaine de collaborateurs formés pour animer ces ateliers au sein de l’entreprise.
Les Disney VoluntEARS participent également à cette mobilisation. Ces bénévoles prennent part à différentes actions citoyennes, comme des opérations de ramassage des déchets à l’occasion du World Clean Up Day ou des ateliers nature organisés lors de journées de sensibilisation.

De la production d’énergie renouvelable à la préservation de la biodiversité, Disneyland Paris multiplie les initiatives pour limiter son impact environnemental.
Les résultats présentés témoignent de progrès dans plusieurs domaines, même si les objectifs fixés pour 2030 nécessitent de poursuivre les efforts engagés.
Pour découvrir l’ensemble des actions et des indicateurs présentés, Disneyland Paris met à disposition un livret consacré à son bilan environnemental 2026, ainsi qu’une rubrique dédiée sur son site officiel.